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Sandrine Charles
Professeur des universités - UCBL
courriel :
tél : +33 (0)4 72 43 29 00
UMR CNRS 5558 - LBBE
"Biométrie et Biologie Évolutive"
UCB Lyon 1  - Bât. Grégor Mendel
43 bd du 11 novembre 1918
69622 VILLEURBANNE cedex
Bâtiment : Mendel Mezzanine Bureau : 4

Voici quelques informations sur mes activités de Recherche et d’Enseignement. N’hésitez pas à me contacter pour plus de détails.

  • Curriculum vitae

    Mariée, 2 enfants
    Date de naissance : 12/09/1970
    - Membre IUF Junior (2011-2016)
    - Depuis 1997 : Maître de Conférences à l’Université Lyon 1
    - 2004 : Habilitation à Diriger des Recherches
    Récupérer le fichier .pdf
    - 1996 : Doctorat en Biométrie à l’Université Lyon 1 (sous la direction de Richard TOMASSONE)
    - 1994 : DEA en Biométrie à l’Université Lyon 1
    - 1993 : Ingénieur de l’Ecole des Mines de Saint-Etienne

  • Activités de recherche

    Mes recherches s’inscrivent dans le cadre de l’évaluation quantitative du risque en écotoxicologie par le développement de méthodes et d’outils visant à identifier les substances potentiellement dangereuses, à définir des seuils de concentrations acceptables aux différents niveaux d’organisation biologiques, à élaborer des indicateurs de la qualité environnementale, mais aussi à caractériser les liens de causalité entre toxicité et impact écologique. Pour aborder cette question de la protection de l’environnement, deux axes sont possibles : (i) l’évaluation du risque a priori pour une meilleure compréhension du mode d’action des contaminants sur les traits d’histoire de vie individuels (survie, croissance, reproduction) et l’extrapolation de leurs effets au niveau des populations et des communautés ; (ii) le diagnostic a posteriori de la qualité des milieux naturels et des effets sur les populations autochtones.

    Même si les scientifiques avaient donné l’alerte bien avant le sommet de Copenhague de décembre 2009, l’évaluation environnementale figure aujourd’hui parmi les priorités nationales de nombreux pays. En particulier, l’évaluation quantitative du risque lié à une contamination sans cesse croissante des écosystèmes par des xénobiotiques, du risque sur leur fonctionnement à long terme et par conséquent du risque sur la santé humaine, se heurte aujourd’hui à des obstacles théoriques et méthodologiques liés au changement d’échelle temporelle, spatiale et démographique d’observation (in vitroin natura, fermé – ouvert, individu – population – écosystème). Par une approche interdisciplinaire et intégrée associée au développement de modèles mathématiques et statistiques à visée prédictive, je m’attache donc à répondre à la question clé du changement d’échelle, c’est-à-dire du lien entre l’échelle d’observation des effets et celle des niveaux d’organisation biologiques à protéger (individu, population, communauté, écosystème).

    Vous trouverez ci-dessous quelques exemples de projets auxquels j’ai participé.

    • +De l’individu à la population : modélisation dynamique et inférence
    • +Le ver aquatique {Branchiura sowerbyi}
    • +Effets multigénérationnels de l’uranium sur {Daphnia magna}
    • +Etudes en microcosmes : valeur ajoutée de la modélisation
    • +Modélisation de la dynamique d’un écosystème aquatique
    • +Approche diagnostique : faire le lien avec le milieu
  • Activités d’enseignement

    Vous trouverez ici une brève description de mes activités d’enseignement et des liens vers les ressources pédagogiques que j’ai développées.

    • +Mathématiques pour les Sciences de la Vie
    • +Biologie Mathématique et Modélisation
  • Autres activités

    • +Fonctions d’intérêt collectif
    • +Loisirs

+Publications