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Christelle Lopes
Maître de conférence universitaire - UCBL
courriel :
tél : +33 (0)4 72 44 80 51
UMR CNRS 5558 - LBBE
"Biométrie et Biologie Évolutive"
UCB Lyon 1  - Bât. Grégor Mendel
43 bd du 11 novembre 1918
69622 VILLEURBANNE cedex
Bâtiment : Mendel Mezzanine Bureau : 4

  • Curriculum vitae

    ► Septembre 2012 : Maître de Conférences à l’université Claude Bernard Lyon 1, UMR 5558 Laboratoire de Biométrie et Biologie Evolutive
    ► Mars - Août 2012 : Post-doctorat CNRS, UMR 5558 Laboratoire de Biométrie et Biologie Evolutive
    ► Janvier 2009 - Février 2012 : Post-doctorat IRSTEA, Laboratoire d’Ecotoxicologie, Centre de Lyon
    ► Septembre 2007 - Décembre 2008 : ATER à l’université Claude Bernard Lyon 1, UMR 5558 Laboratoire de Biométrie et Biologie Evolutive
    ► Novembre 2003 - Juin 2007 : Thèse de doctorat, AgroParisTech, USC INRA Ecologie des Populations et Communautés

  • Thématiques de recherche

    Ma thématique de recherche repose sur le développement de méthodes de modélisation pour caractériser les conséquences fonctionnelles à long terme de facteurs de stress sur les populations, les communautés, voire les écosystèmes. En effet, d’un point de vue environnemental, la prédiction des effets de facteurs de stress est plus pertinente à ces niveaux supérieurs d’organisation biologique qu’au niveau individuel où néanmoins les effets sont le plus souvent mesurés. Ma démarche s’intègre dans le cadre conceptuel de l’approche AOP (Adverse Outcome Pathway) décrite par Kramer (2011) (Figure 1) : le niveau individuel représente un niveau d’organisation biologique clé à l’interface entre les niveaux permettant une étude mécaniste de l’action d’un facteur de stress (niveaux sub-individuel et individuel) et ceux permettant une évaluation pertinente des impacts écologiques sur l’environnement (niveaux populationnel, communautaire et écosystémique).

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    Figure 1 : Approche AOP selon Kramer (2011)

    Mes problématiques de recherche sont focalisées sur le changement de niveaux d’organisation biologique et notamment sur l’intégration des effets observés sur les individus dans des modèles de dynamique de populations.
    Ce type d’approche s’applique à tout type de facteur de stress : biologique (parasitisme, symbiose…), écologique (limitation en nourriture, réchauffement climatique…) ou chimique (contamination). Après m’être intéressé pendant ma thèse à un facteur de stress biologique (parasitsime), je m’intéresse maintenant principalement à l’impact des substances chimiques. Dans ce contexte, les modèles de dynamique de populations sont aujourd’hui incontournables dans les processus d’évaluation de la qualité écologique des milieux dans la mesure où ils peuvent intégrer de multiples sources de perturbations.

    • +Modélisation en Ecologie (Thèse)
    • +Modélisation en Ecotoxicologie

+Publications